Paradisier de Meyer

Epimachus meyeri - Brown Sicklebill

Paradisier de Meyer

Paradisier de Meyer

Epimachus meyeri

Ordre : Passériformes

Famille : Paradisaéidés  ;

Biométrie :

Taille : 99 cm
Envergure :
Poids : 234 gr (M) - 166 gr (F).

Statut de conservation IUCN :

Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure
Éteint
à l'état sauvage
Quasi
menacé
Non
évalué

EX EW CR EN VU NT LC NE

Distribution :
Distribution

Synonymes : rajka modrooká (cs), Brun Seglnæb (da), Schmalschwanz-Paradieshopf (de), Brown Sicklebill (en), Ave-del-paraíso de Meyer (es), ruskosirppinokka (fi), Falcibecco bruno (it), チャイロカマハシフウチョウ (ja), Brunsigdnebb (nb), Bruine Sikkelsnavel (nl), długoogon mniejszy (pl), Бурая шилоклювая райская птица (ru), rajka hnedá (sk), Brun bågnäbbsparadisfågel (sv), 褐镰嘴风鸟 (zh)

Identification :
Paradisier de Meyer Le mâle est assez semblable à celui du paradisier fastueux. Il possède un dessus noir lustré de vert, de bleu et de violet, avec un bec recourbé et une très longue queue. Le dessous est brun-olive terne, plus clair dans la région de l'abdomen et teinté de violet sur les flancs. Un large éventail de plumes noires avec des bordures violettes est accroché à la partie supérieure de la poitrine. Juste en dessous, se déploie un second éventail pectoral de plumes grises avec des bordures blanches, certaines des plumes formant et un long et fin panache qui dépasse la base de la queue. En contraste, la femelle présente un dessus brunâtre, nuancé de châtain sur le dos et de châtain jaunâtre sur le capuchon. La gorge est noir fuligineux. Le dessous est Paradisier de Meyer chamois clair avec de fines barres noires et brunes.

Habitat : Le paradisier de Meyer vit en Nouvelle-Guinée, dans pratiquement toute la chaîne centrale montagneuse, des monts Weyland et des monts Snow jusqu'à la pointe sud-est de l'île. Il occupe les forêts primaires à des altitudes qui varient de 1600 à 3000 mètres

Comportements : Au cours de la parade, le mâle tient son corps droit. Les plumes de la queue sont légèrement étalées, les panaches des flancs largement deployés. Les éventails pectoraux sont érigés, dissimulant presque la tête. Le bec est ouvert, dévoilant l'intérieur jaune éclatant. Parfois, il fait pivoter son corps par saccades d'un côté et de l'autre. Son cri (qui est parfois utilisé dans certains rituels) a été décrit comme un puissant vacarme qui ressemble assez au bruit produit par un marteau pneumatique. Les longues plumes de sa queue sont très prisées par les indigènes, si bien que cet oiseau doit subir la pression incessante des chasseurs.

Nidification : Comme c'est le cas pour la plupart des paradisiers (35 espèces sur 42), le paradisier de Meyer est polygame. A l'opposé de certaines espèces qui utilisent des 'leks' dans lesquels elles se livrent à des parades collectives, il aménage une aire qu'il défend contre l'intrusion des autres mâles et il se livre à une parade individuelle dans le but de séduire une ou plusieurs partenaires. Le nid en forme de coupe est bâti principalement avec de la mousse et des plantes grimpantes. Il est garni de fines racines et de feuilles. Il est fixé sur de petites branches ou sur la fourche modeste d'un arbre. La femelle pond un seul oeuf, de couleur cannelle, avec des stries brunes ou rougeâtres sur la partie la plus large et des points bruns ou lavande sur le reste de la surface.

Régime : Le paradisier de Meyer possède un régime mixte. Uniquement 40% de son alimentation est composé de fruits et de végétaux. Le reste de son régime est constitué d'insectes et grenouilles arboricoles qu'il capture avec son long bec. La recherche de nourriture s'effectue presque exclusivement dans la canopée des arbres.

Sources :

 

Autres liens :
Iucn
Birdlife


Fiche créée le 20/07/2006 par Daniel Le-Dantec


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Mis à jour le 10/02/2012 05:41:03 - © 1996-2012 Oiseaux.net

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